Après 20 en production, je sais exactement ce que c'est de crouler sous la performance

Et c'est exactement pourquoi je fais ce que je fais aujourd'hui. Parce que j’ai vu ce que ça coûte de continuer sans s’arrêter. Et je sais, dans chaque fibre, qu’il existe une autre manière de traverser ces environnements.

BREATHWORK   •   RECONNEXION À SOI   •   SOMATIQUE   •   GESTION DU STRESS   •   BREATHWORK   •   RECONNEXION À SOI   •   SOMATIQUE   •   GESTION DU STRESS

À PROPOS

Pendant plus de vingt ans, j’ai travaillé en production publicitaire comme productrice et productrice associée.

Un environnement rapide. Intense. Instable. Des échéanciers serrés. Des décisions en continu. Des attentes élevées, souvent irréalistes. Avec le recul, je réalise quelque chose de simple : je n’étais pas seulement productrice.

J’étais témoin. J’observais.

Les corps quand ça allait trop vite. 

Les épaules qui montent. 

Les mâchoires qui se crispent. 

Les réactions en mode urgence.

Les silences lourds. 

Les larmes qu’on cache. 

Les décisions prises en tension.

Mais j’observais aussi autre chose.

Des esprits qui ne s’arrêtaient jamais.

Toujours quelque chose à prévoir.
À régler.
À décider.
Quelqu’un à rassurer.
La prochaine urgence à anticiper.

Je voyais ce que l’exigence, le perfectionnisme et la pression pouvaient occuper à l’intérieur. Même chez des gens brillants. Même chez ceux sur qui tout le monde pouvait compter.

Je ne savais pas encore pourquoi je voyais tout ça.

Je le sais maintenant.

Si je suis ici aujourd’hui, ce n’est pas pour apprendre aux gens à en faire moins.

 

C’est pour créer quelque chose qui manque profondément dans nos vies : de l’espace.

 

De l’espace pour que le corps puisse relâcher.

Pour que le mental n’ait rien à résoudre pendant quelques instants.

Pour respirer.

Pour ressentir.

Pour entendre ce qui est là avant de repartir dans le bruit.

Parce qu’on peut aimer sa vie, être ambitieux, porter beaucoup de responsabilités et avoir besoin d’un endroit où déposer.

Je crois qu’il existe une autre manière d’avancer.

Pas nécessairement en faisant moins.

Mais avec plus d’espace à l’intérieur.

En savoir plus

CE QUE J'OBSERVE
 

Nous avons appris à prendre soin de beaucoup de choses. Mais très peu à prendre soin de l’espace dans notre propre esprit.

Nous entretenons notre corps.
Notre maison.
Notre carrière.
Nos relations.

Nous organisons nos horaires, nos tâches, nos responsabilités.

Mais que faisons-nous de tout ce qui s’accumule dans notre esprit?

Les pensées qui tournent.

Les décisions qui restent ouvertes.

Les conversations qu’on rejoue.

Ce qu’il ne faut pas oublier.

Ce qu’on anticipe déjà pour demain.

À force, ce bruit devient tellement familier qu’on ne le remarque même plus.

Et pourtant, quelque chose change lorsque le mental se calme.

On entend mieux.

On ressent davantage.

On distingue plus facilement ce qui nous appartient de ce qui vient des attentes, de l’urgence ou du bruit extérieur.

Les meilleures réponses n’émergent pas toujours lorsque nous pensons davantage.

Parfois, elles étaient déjà là.

Il fallait simplement suffisamment d’espace pour les entendre.

C’est ce qui guide mon travail aujourd’hui.

À travers la méditation, le breathwork, le travail somatique et la régulation du système nerveux, je crée des expériences qui permettent de ralentir le bruit suffisamment pour revenir à ce qui est là.

Pas pour se retirer du monde.

Pour y retourner plus présent.

DÉPOSER. REVENIR À SOI.

Pour les humains qui portent beaucoup.

3 pratiques guidées pour apaiser le bruit intérieur et retrouver un peu d’espace.

DÉPOSER  · 12 MIN
Relâcher un peu de ce que tu tiens.

PRÉSENCE · 9 MIN
Revenir au souffle, au corps, à maintenant.

LAISSER ALLER · 9 MIN
Mini breathwork
Faire circuler ce qui s’est accumulé.

BREATHWORK •   RECONNEXION À SOI • SOMATIQUE

À PROPOS

Pendant plus de vingt ans, j’ai travaillé en production publicitaire comme productrice et productrice associée.

Un environnement rapide. Intense. Instable. Des échéanciers serrés. Des décisions en continu. Des attentes élevées, souvent irréalistes. Avec le recul, je réalise quelque chose de simple : je n’étais pas seulement productrice.

J’étais témoin. J’observais.

Les corps quand ça allait trop vite. 

Les épaules qui montent. 

Les mâchoires qui se crispent. 

Les réactions en mode urgence.

Les silences lourds. 

Les larmes qu’on cache. 

Les décisions prises en tension.

Mais j’observais aussi autre chose.

Des esprits qui ne s’arrêtaient jamais.

Toujours quelque chose à prévoir.
À régler.
À décider.
Quelqu’un à rassurer.
La prochaine urgence à anticiper.

Je voyais ce que l’exigence, le perfectionnisme et la pression pouvaient occuper à l’intérieur. Même chez des gens brillants. Même chez ceux sur qui tout le monde pouvait compter.

Je ne savais pas encore pourquoi je voyais tout ça.

Je le sais maintenant.

Si je suis ici aujourd’hui, ce n’est pas pour apprendre aux gens à en faire moins.

 

C’est pour créer quelque chose qui manque profondément dans nos vies : de l’espace.

 

De l’espace pour que le corps puisse relâcher.

Pour que le mental n’ait rien à résoudre pendant quelques instants.

Pour respirer.

Pour ressentir.

Pour entendre ce qui est là avant de repartir dans le bruit.

Parce qu’on peut aimer sa vie, être ambitieux, porter beaucoup de responsabilités et avoir besoin d’un endroit où déposer.

Je crois qu’il existe une autre manière d’avancer.

Pas nécessairement en faisant moins.

Mais avec plus d’espace à l’intérieur.

En savoir plus

CE QUE J'OBSERVE
 

Nous avons appris à prendre soin de beaucoup de choses. Mais très peu à prendre soin de l’espace dans notre propre esprit.

Nous entretenons notre corps.
Notre maison.
Notre carrière.
Nos relations.

Nous organisons nos horaires, nos tâches, nos responsabilités.

Mais que faisons-nous de tout ce qui s’accumule dans notre esprit?

Les pensées qui tournent.

Les décisions qui restent ouvertes.

Les conversations qu’on rejoue.

Ce qu’il ne faut pas oublier.

Ce qu’on anticipe déjà pour demain.

À force, ce bruit devient tellement familier qu’on ne le remarque même plus.

Et pourtant, quelque chose change lorsque le mental se calme.

On entend mieux.

On ressent davantage.

On distingue plus facilement ce qui nous appartient de ce qui vient des attentes, de l’urgence ou du bruit extérieur.

Les meilleures réponses n’émergent pas toujours lorsque nous pensons davantage.

Parfois, elles étaient déjà là.

Il fallait simplement suffisamment d’espace pour les entendre.

C’est ce qui guide mon travail aujourd’hui.

À travers la méditation, le breathwork, le travail somatique et la régulation du système nerveux, je crée des expériences qui permettent de ralentir le bruit suffisamment pour revenir à ce qui est là.

Pas pour se retirer du monde.

Pour y retourner plus présent.

DÉPOSER. REVENIR À SOI.

Pour les humains qui portent beaucoup.

3 pratiques guidées pour apaiser le bruit intérieur et retrouver un peu d’espace.

DÉPOSER  · 12 MIN
Relâcher un peu de ce que tu tiens.

PRÉSENCE · 9 MIN
Revenir au souffle, au corps, à maintenant.

LAISSER ALLER · 9 MIN
Mini breathwork
Faire circuler ce qui s’est accumulé.